Le logiciel de gestion d’un restaurant traditionnel

Un restaurant traditionnel, ce sont deux commerces dans le même local : un service du midi qui fait du volume, un service du soir qui fait la marge. Les confondre dans un chiffre mensuel, c’est perdre les deux.

14 jours gratuits, sans carte bancaire ni engagement.

Dashboard Performance

CA du jour

2 847€

+12%

Marge

68%

+3%

Couverts

127

Ticket moyen

22,40€

Masse salariale

1 240€

Tendance hebdomadaire

Ce qu’un restaurant traditionnel a de particulier

Le midi et le soir ne se ressemblent pas

Formule rapide, ticket contenu et rotation soutenue d’un côté ; carte complète, entrées, desserts et bouteille de l’autre. Deux économies différentes, avec deux ratios matière et deux besoins de personnel — que le total du mois écrase en une seule moyenne.

La carte tourne avec les saisons

Deux à quatre changements par an, plus les suggestions. À chaque rotation, les fiches techniques devraient être reprises et les prix revus ; dans les faits, on repart des prix de la carte précédente.

Une équipe mêlée

Des CDI en cuisine, des extras le week-end, parfois un apprenti et un saisonnier l’été. Chacun a son contrat, son taux et son volume d’heures, et le récapitulatif du comptable doit tout réconcilier.

Des fournisseurs qui se multiplient

Un grossiste pour le gros de la commande, un boucher, un poissonnier, un caviste, parfois un maraîcher. Personne ne compare jamais les lignes d’un mois sur l’autre, et les hausses passent au travers.

Ce que ComandR change pour un restaurant traditionnel

Deux services enregistrés séparément

Le ticket Z de chaque service est scanné pour lui-même : chiffre d’affaires, ventilation et couverts remontent service par service. Le midi cesse d’être dilué dans le soir, et chacun se compare à lui-même d’une semaine sur l’autre.

Une carte de saison chiffrée avant d’être servie

Les recettes portent leurs ingrédients et leur coût suit les prix d’achat en cours. À chaque rotation de carte, vous repartez des coûts réels du moment plutôt que des prix de l’an dernier.

Le planning des CDI et des extras au même endroit

Chaque personne porte son contrat, son taux horaire et ses horaires, quel que soit son statut. Les conflits sont signalés à la saisie, et le planning publié part par email à chaque employé, même sans compte.

Un export paie construit sur les heures faites

Les pointages horodatés alimentent directement l’export destiné au comptable. Le récapitulatif du 30 cesse d’être une reconstitution à partir du prévisionnel.

Les prix de tous vos fournisseurs dans un seul historique

Chaque réception enregistre le prix payé, quel que soit le fournisseur. Comparer le kilo de bœuf du grossiste et celui du boucher devient une lecture, plus une impression.

La rentabilité de la carte, plat par plat

Marge et volume de vente croisés pour chaque plat : ceux qui font vivre le restaurant se distinguent de ceux qui occupent une ligne sans rien rapporter. C’est la base d’une rotation de carte décidée sur des chiffres.

Les indicateurs à suivre dans un restaurant traditionnel

Ticket moyen et couverts, séparément midi et soir

Le premier découpage utile. Une baisse du ticket moyen global peut n’être qu’un midi qui grossit, ce qui n’appelle pas la même décision.

Ratio matière par période de carte

Comparer la carte d’automne à celle du printemps dit si la rotation a préservé la marge ou l’a grignotée.

Rentabilité croisée des plats

La marge seule ne suffit pas : un plat à belle marge vendu trois fois par semaine pèse moins qu’un plat moyen vendu quarante fois.

Poids des extras dans la masse salariale

C’est la part qui varie d’une semaine à l’autre, donc la seule vraiment ajustable à court terme. Le reste du ratio est contraint par les contrats.

Écart entre heures prévues et heures pointées

Là où se logent les dépassements que personne n’a décidés, et qui se découvrent sur le bulletin de paie.

Ce que ComandR ne fait pas

Autant le savoir avant de commencer l’essai plutôt qu’après.

ComandR ne distingue pas les services tout seul

La séparation entre midi et soir vient de la façon dont vous enregistrez vos ventes : deux tickets Z scannés séparément donnent deux services distincts, un seul ticket de fin de journée donne une journée agrégée. L’application ne devine pas le découpage.

Ni réservation, ni caisse

ComandR ne prend pas les réservations et ne remplace pas votre logiciel de caisse. Il lit le ticket Z que votre caisse produit déjà, ce qui évite d’avoir à la connecter, mais il ne prend pas les commandes en salle.

Questions fréquentes

Comment suivre séparément le midi et le soir ?

En scannant un ticket Z par service plutôt qu’un seul en fin de journée. Chaque service devient alors une vente à part entière, avec son chiffre d’affaires, sa ventilation et ses couverts, comparable aux mêmes services des semaines précédentes.

Faut-il tout ressaisir à chaque changement de carte ?

Non. Les ingrédients et leurs prix sont déjà référencés : une nouvelle recette se compose à partir d’eux. Ce sont les plats qui changent, pas la base de produits, et c’est elle qui représente le travail de mise en route.

Les extras sont-ils gérés comme les salariés permanents ?

Oui, au même endroit et avec les mêmes outils : contrat, taux horaire, planning, pointages et export paie. C’est justement la réconciliation entre statuts différents qui coûte le plus de temps quand elle se fait à la main.

Que se passe-t-il si je ferme deux semaines en août ?

Rien de particulier : les comparaisons se font de date à date et une période sans activité reste une période sans activité. Vos indicateurs annuels ne s’en trouvent pas faussés, à condition de comparer des périodes comparables.

Essayez sur vos propres chiffres

Tout est ouvert pendant 14 jours, sans carte bancaire. Ensuite, 49 € HT par mois et par restaurant en Pro, 99 € HT en Ultra — une seule facture, même à plusieurs établissements.