Le logiciel de gestion pour la restauration rapide

Quand le ticket moyen est bas, la marge ne se gagne pas sur un plat. Elle se gagne sur des centimes répétés des milliers de fois, et sur des heures de travail placées au bon endroit.

14 jours gratuits, sans carte bancaire ni engagement.

Planning de la semaine

Marie Dubois

Serveuse

Lun-Ven

09h-18h

Thomas Martin

Chef de cuisine

Mar-Sam

10h-22h

Heures planifiées

142h

Masse salariale

3 240€

Ce qu’un restaurant rapide a de particulier

Des centimes multipliés par le volume

Sur un ticket à faible montant, quelques centimes de coût matière en trop ne se voient sur aucune vente prise isolément. Ils se voient à la fin du mois, multipliés par le nombre de ventes, quand il est trop tard pour savoir d’où ils viennent.

Une équipe qui tourne vite

Extras, temps partiels, contrats courts, créneaux découpés : l’équipe change souvent et travaille sur des plages qui ne ressemblent pas à des journées complètes. Le suivi des heures réellement faites y pèse plus lourd que partout ailleurs.

La productivité horaire décide du résultat

Un poste de trop sur un creux coûte à peu près ce qu’un poste manquant sur un pic fait perdre. Ce qui se pilote n’est pas la masse salariale du mois, mais ce que produit une heure de travail.

Des pics courts et prévisibles

Le service se concentre sur des créneaux étroits, presque identiques d’une semaine à l’autre. C’est ce qui rend le planning prévisible — à condition d’avoir sous les yeux l’historique des journées comparables.

Ce que ComandR change pour un restaurant rapide

Le coût d’une recette au gramme près

Chaque produit porte ses ingrédients et leurs quantités réelles. Le coût matière suit les prix d’achat enregistrés à la réception, ce qui rend visible l’effet d’une hausse sur un pain ou une sauce présents dans la moitié de la carte.

Les menus chiffrés comme le reste de la carte

Un menu vendu à prix rond se crée comme un article portant les ingrédients de chacun de ses composants — plat, accompagnement, boisson. Son coût matière et sa marge se lisent alors comme ceux d’un produit vendu seul, au lieu d’être supposés.

Des heures pointées, pas des heures prévues

Les arrivées et les départs sont horodatés. L’écart entre l’heure prévue et l’heure faite devient visible employé par employé, et l’export destiné à la paie est construit sur le réel, pas sur le planning.

Les extras au même endroit que le reste de l’équipe

CDI, CDD, extra, apprentissage, stage : chaque personne porte son type de contrat et son taux horaire, et entre dans le planning, les pointages et l’export comme les autres. Aucun fichier à côté.

Le chiffre d’affaires par heure travaillée

Les ventes et les heures pointées vivant dans la même base, ce que produit une heure de travail se calcule par employé et par période — l’indicateur le plus direct pour arbitrer un planning.

Le coût de la semaine avant de la publier

Le taux horaire chargé alimente le planning : le coût d’une semaine se lit au moment de la construire, et non en découvrant le récapitulatif de paie.

Les indicateurs à suivre dans un restaurant rapide

Coût matière par produit et par menu

Le seul niveau de détail utile quand quelques centimes d’écart se multiplient par le volume de la journée.

Chiffre d’affaires par heure travaillée

Ce que rapporte une heure de présence, par employé et par période. C’est l’arbitre d’un planning, bien avant le total de la masse salariale.

Ratio de masse salariale sur chiffre d’affaires

Calculé sur les heures réellement pointées et leur coût chargé, il suit l’activité au lieu d’être estimé une fois par an.

Écart entre heures planifiées et heures pointées

Sur des équipes qui tournent vite, c’est l’écart qui explique la plupart des surprises de fin de mois.

Ticket moyen et nombre de ventes par journée

Deux journées au même chiffre d’affaires n’ont pas la même charge de travail. La distinction se fait ici.

Ce que ComandR ne fait pas

Autant le savoir avant de commencer l’essai plutôt qu’après.

Pas de caisse, pas de plateformes de livraison

ComandR n’encaisse pas et ne se branche pas sur les plateformes de livraison. Ce qui remonte, c’est le ticket Z de fin de journée : si vos ventes en livraison n’y figurent pas, elles devront être saisies à la main — ce qui reste possible, illimité, et ne consomme aucun scan.

Le traitement des heures supplémentaires reste à la paie

ComandR enregistre les heures faites et les compare aux heures prévues au contrat. Les majorations et contreparties conventionnelles relèvent de votre paie, à laquelle l’export fournit la base de calcul.

Questions fréquentes

Comment suivre les ventes réalisées sur les plateformes de livraison ?

Il n’y a pas de connecteur vers les plateformes. Si votre caisse les intègre et que le ticket Z les fait apparaître, elles remontent comme le reste. Sinon, la vente correspondante se saisit manuellement : la saisie manuelle est illimitée et ne consomme aucun scan IA.

Les extras sont-ils comptés dans la masse salariale ?

Oui. Un extra porte son type de contrat et son taux horaire comme n’importe quel salarié, pointe ses heures de la même façon, et entre donc dans le coût du planning, dans le ratio de masse salariale et dans l’export destiné à la paie.

Puis-je chiffrer un menu, et pas seulement un produit ?

Oui, en créant le menu comme un article de la carte et en y saisissant les ingrédients de chacun de ses composants. Il n’existe pas de mécanisme qui composerait un menu à partir d’articles déjà chiffrés : sa fiche se saisit à part, puis se recalcule comme les autres dès qu’un prix d’achat bouge.

Combien de temps avant d’avoir des chiffres exploitables ?

Les premiers indicateurs apparaissent dès les premières journées enregistrées. Les comparaisons prennent leur sens au bout de quelques semaines : c’est ce qu’il faut pour qu’une tendance se distingue d’une bonne journée.

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