Le logiciel de gestion d’une brasserie à service continu

Une brasserie ne ferme pas entre deux services. Ni la cuisine, ni le bar, ni les livraisons — et c’est ce rythme continu qui rend le suivi si difficile à tenir.

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Ce qu’une brasserie a de particulier

Un service qui ne s’arrête pas

Entre le déjeuner et le dîner, la brasserie continue de servir. L’équipe tourne en relais plutôt qu’en deux services nets, et un planning qui se raisonne en demi-journées ne décrit pas ce qui se passe réellement en salle.

Une carte longue, et qui bouge

Entrées, classiques, suggestions du jour, desserts : la carte compte des dizaines de références, dont une partie change chaque semaine. La chiffrer une fois par an revient à ne pas la chiffrer.

Des achats quotidiens chez plusieurs fournisseurs

Le volume impose des livraisons fréquentes et souvent deux fournisseurs pour la même famille de produits. Le même article est alors acheté à deux prix, sans que personne ne puisse dire lequel est le bon, ni depuis quand.

Le bar, là où le stock se perd

Bière pression, vin au verre, spiritueux : entre le service à la main, la casse, les offerts et la freinte, l’écart entre ce qui a été acheté et ce qui a été vendu est bien plus difficile à expliquer qu’en cuisine — et il ne se découvre qu’au comptage.

Ce que ComandR change pour une brasserie

Un planning posé à l’heure

Les services se saisissent à l’heure près, coupures comprises, et les chevauchements sont signalés au moment de la saisie. Le coût de la semaine, calculé sur les taux horaires chargés, se lit avant de publier.

Une carte chiffrée par vagues

Les catégories sont libres et se nomment comme votre carte. Les plats se saisissent par étapes, en commençant par les plus vendus, et celui qui quitte la carte se désactive plutôt qu’il ne se supprime : son coût matière et ses ventes passées restent lisibles.

Le même produit comparé entre fournisseurs

L’historique des prix se construit à partir des bons de livraison reçus, sans travail de catalogue préalable. Un produit acheté à deux fournisseurs se compare alors sur ce qui a réellement été payé.

Le contrôle fait pendant que le livreur est là

Le bon scanné à l’arrivée affiche ses lignes sur un écran lisible, comparées à la commande. Les écarts de quantité comme de prix ressortent avant la signature, et un litige se consigne sur les lignes concernées.

L’inventaire du bar séparé de la cuisine

Chaque produit porte son emplacement de stockage — cave, bar, chambre froide — et plusieurs personnes comptent en même temps, chacune sur sa zone. Le théorique et le compté sont mis face à face, produit par produit.

Des journées comparables entre elles

Chiffre d’affaires, couverts et ticket moyen se comparent au même jour de la semaine précédente. Un mardi midi se juge par rapport à d’autres mardis midi, pas par rapport à un samedi soir.

Les indicateurs à suivre dans une brasserie

Ratio matière par catégorie de carte

Les marges se lisent par catégorie autant que par plat : c’est ce qui montre qu’une famille entière de la carte a décroché.

Prix payé pour un même produit, par fournisseur

La comparaison porte sur les montants réellement facturés, pas sur les tarifs annoncés au catalogue.

Écart théorique / compté au bar

L’indicateur le plus révélateur d’une brasserie, et celui qui bouge le plus d’un inventaire à l’autre.

Ticket moyen et nombre de couverts

Ils séparent une hausse de fréquentation d’une hausse de panier : les deux ne se corrigent pas de la même façon.

Masse salariale rapportée au chiffre d’affaires

Sur une amplitude horaire large, c’est le ratio qui dit si l’effectif suit l’activité ou seulement les heures d’ouverture.

Ce que ComandR ne fait pas

Autant le savoir avant de commencer l’essai plutôt qu’après.

Ni réservation, ni plan de salle, ni encaissement

ComandR ne prend pas les réservations, ne gère pas les tables et n’encaisse pas. Les couverts et le chiffre d’affaires lui arrivent par le ticket Z de fin de journée ; la salle reste l’affaire de vos outils habituels.

Le comptage reste manuel

Aucun logiciel ne connaît le niveau d’un fût sans que quelqu’un aille le regarder. ComandR met le stock théorique et le stock compté face à face et rend l’écart lisible ; il ne supprime pas la prise d’inventaire.

Questions fréquentes

Ma carte compte plus de quatre-vingts références, faut-il tout saisir pour commencer ?

Non. Les plats se chiffrent par vagues, les plus vendus d’abord, puisqu’ils portent l’essentiel du volume et donc de l’enjeu de marge. Le stock, les achats et le planning fonctionnent sans attendre que la carte soit complète.

Comment gérer les plats du jour et l’ardoise ?

Les catégories de la carte sont libres : vous créez celle qui correspond à vos suggestions et vous la renommez quand elle change. Un plat retiré de l’ardoise se désactive au lieu d’être supprimé, ce qui conserve sa fiche et son historique de ventes. ComandR ne programme pas une carte à l’avance : l’activation et la désactivation restent des gestes que vous faites.

Puis-je suivre le bar séparément de la cuisine ?

Oui, par deux chemins : la ventilation par catégorie reprise du ticket Z côté ventes, et l’emplacement de stockage côté inventaire, qui permet de compter le bar comme une zone à part.

Deux fournisseurs pour le même produit, est-ce gérable ?

Oui, et c’est l’intérêt : le produit conserve ses prix par fournisseur, tels qu’ils apparaissent sur les bons de livraison. La comparaison se fait sur des montants payés, pas sur des tarifs annoncés.

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