Le logiciel de gestion d’un bistrot

Dans un bistrot, la carte change plus vite que le temps qu’on a pour la chiffrer. C’est exactement pour ça que le coût matière y est presque toujours une estimation.

14 jours gratuits, sans carte bancaire ni engagement.

Catalogue Menu

Entrecôte grillée

Plat

Food cost: 32%

28€

Formule Déjeuner

Formule

Entrée + Plat + Dessert

24€

Salade César

Entrée

Food cost: 25%

12€

Marge moyenne

68%

45 articles au menu

Ce qu’un bistrot a de particulier

La carte change toutes les semaines

Une ardoise qui suit le marché, deux ou trois plats du jour, un menu qui tourne : le plat que vous servez vendredi n’existait pas lundi. Une fiche technique figée dans un classeur ne suit pas ce rythme, et finit par ne plus décrire aucun des plats réellement servis.

Les achats se font là où il y a du bon

Le marché le matin, un maraîcher, un petit grossiste, parfois la halle. Les prix ne sont pas négociés à l’année : ils bougent d’une semaine sur l’autre, et personne ne tient la liste de ce qu’on payait le mois dernier.

Le patron est en cuisine et en salle

Dans une équipe de trois ou quatre, celui qui devrait faire les chiffres est celui qui n’a jamais le temps. Toute tâche administrative qui demande de s’asseoir vingt minutes ne se fera pas.

La marge se joue au plat, pas au volume

Avec quarante couverts et un ticket moyen modeste, on ne rattrape pas sur la quantité une erreur de prix sur un plat. Deux euros de coût matière en trop sur le plat le plus vendu suffisent à effacer le résultat du mois.

Ce que ComandR change pour un bistrot

Une fiche technique qu’on refait en quelques minutes

Un plat du jour se crée à partir d’ingrédients déjà référencés : vous posez les grammages, le coût sort seul aux prix d’achat en cours. Le chiffrage cesse d’être un chantier pour devenir un réflexe avant de poser le plat sur l’ardoise.

Les prix du marché enregistrés en passant

Chaque réception met à jour le prix d’achat du produit. Sans effort particulier, vous constituez l’historique qui manquait : ce que valait ce cageot il y a trois semaines, et de combien il a monté.

Un bon de livraison photographié, pas recopié

Le bon du grossiste se scanne et ses lignes sont extraites, prêtes à valider. Pour le ticket du maraîcher, la saisie à la main reste ouverte, illimitée et sans consommer de scan.

La marge de chaque plat, plat par plat

Coût matière, prix de vente, marge et ratio s’affichent pour chaque ligne de la carte. Quand un prix d’achat monte, les plats concernés se signalent d’eux-mêmes, au lieu d’éroder le résultat en silence.

Les heures de tout le monde, le patron compris

Le planning et les pointages couvrent une équipe de trois comme une brigade de quinze. Compter ses propres heures change souvent la lecture du ratio de masse salariale dans un bistrot.

Tout se fait debout, depuis un téléphone

Inventaire, réception, scan d’un bon : les gestes du quotidien sont pensés pour être faits entre deux services, pas pour un bureau qui n’existe pas.

Les indicateurs à suivre dans un bistrot

Coût matière du plat du jour

Le seul chiffre à connaître avant d’annoncer un prix sur l’ardoise. Il change avec le marché, donc il se recalcule à chaque fois.

Marge des cinq plats les plus vendus

Dans une carte courte, quelques plats font l’essentiel du volume. Ce sont eux qui font le résultat, pas la moyenne de la carte.

Évolution des prix d’achat sur vos produits de base

Beurre, crème, viande, légumes du moment : les hausses passent inaperçues à l’unité et se voient sur trois mois.

Ratio de masse salariale, heures du patron incluses

Tant que le travail du gérant n’est pas compté, le ratio flatte la réalité et masque ce que coûterait un remplacement.

Ce que ComandR ne fait pas

Autant le savoir avant de commencer l’essai plutôt qu’après.

ComandR ne tient pas votre ardoise

L’application chiffre et suit vos plats, mais n’imprime ni carte ni ardoise et ne se connecte à aucun affichage en salle. La carte servie au client reste la vôtre, écrite comme vous l’entendez.

Les tickets de marché résistent au scan

Le scan IA est calibré sur les bons de livraison et les tickets Z. Un ticket manuscrit ou froissé passe mal, et il faudra le saisir à la main — sans limite, mais à la main.

Questions fréquentes

Cela vaut-il le coup pour un bistrot de quarante couverts ?

La question n’est pas la taille mais la fréquence de changement de la carte. Un bistrot qui renouvelle ses plats chaque semaine sans jamais les chiffrer perd de la marge sur chacun d’eux. À 49 € HT par mois, l’abonnement se compare à deux ou trois plats mal tarifés.

Faut-il chiffrer toute la carte avant de commencer ?

Non, et ce serait le meilleur moyen d’abandonner. Commencez par vos plats permanents et vos deux ou trois plats du jour récurrents : ils représentent l’essentiel des couverts. Le reste se complète au fil des semaines, à mesure que la carte tourne.

Je n’ai pas de bureau ni d’ordinateur au restaurant. C’est bloquant ?

Non. Les gestes quotidiens — inventaire, réception d’une livraison, scan d’un bon, consultation des marges — se font depuis un téléphone. Il n’y a rien à installer et rien à brancher.

Essayez sur vos propres chiffres

Tout est ouvert pendant 14 jours, sans carte bancaire. Ensuite, 49 € HT par mois et par restaurant en Pro, 99 € HT en Ultra — une seule facture, même à plusieurs établissements.