Le logiciel de gestion d’un restaurant gastronomique

Quand une pièce de matière première coûte le prix d’un couvert, l’approximation n’est plus une méthode de gestion : c’est une ligne de perte.

14 jours gratuits, sans carte bancaire ni engagement.

État des stocks

Tomates

Stock critique

2 kg

Seuil: 5 kg

Farine

Stock normal

25 kg

Seuil: 10 kg

COGS du jour

1 245€

Marge: 68%

Ce qu’un restaurant gastronomique a de particulier

Le produit vaut plus cher que le geste

Truffe, homard, ris de veau, pièces de bœuf maturées : quelques références concentrent une part considérable du coût matière. Sur ces produits, une erreur de dix grammes ou une perte non tracée ne se rattrape pas sur le volume.

Le menu dégustation n’est pas un plat

Sept services enchaînés, dont certains changent chaque semaine selon les arrivages. Le coût du menu est la somme de sept coûts qui bougent séparément, et il est rarement recalculé quand l’un d’eux évolue.

Une brigade nombreuse et hiérarchisée

Chef, seconds, chefs de partie, commis, pâtisserie, plus la salle et le sommelier. La masse salariale est le premier poste, et l’organisation des postes se décide longtemps à l’avance.

La fiche technique est un document de travail

Elle sert à reproduire une assiette à l’identique, service après service, quelle que soit la personne au poste. Elle existe déjà en cuisine — mais presque jamais reliée aux prix d’achat réels.

Ce que ComandR change pour un restaurant gastronomique

Des grammages tenus au gramme près

Chaque recette porte ses ingrédients avec leur quantité exacte. La fiche qui sert à reproduire l’assiette est la même que celle qui en calcule le coût : il n’y a plus un document pour la cuisine et un autre pour la gestion.

Le coût du menu recomposé à chaque changement

Un service du menu dégustation est une recette comme une autre. Quand l’arrivage fait bouger le prix d’un produit, le coût du service concerné suit, et vous voyez immédiatement ce que devient la marge de l’ensemble.

Les écarts visibles là où ils coûtent cher

Stock théorique et stock compté sont mis face à face produit par produit. Sur une référence à plusieurs centaines d’euros le kilo, un écart de deux cents grammes devient une question qu’on peut poser, pas une perte diluée dans un ratio annuel.

Un planning qui reflète l’organisation des postes

Les contrats, les rôles et les horaires de chacun sont tenus au même endroit, avec les conflits signalés à la saisie. Les heures réellement pointées alimentent l’export paie, sans recomptage en fin de mois.

La marge par service, et pas seulement par menu

Savoir que le menu à sept services dégage telle marge ne dit pas lequel des sept la consomme. Le détail service par service rend la décision possible : ajuster un grammage, changer un accompagnement, revoir un fournisseur.

Le poids réel de la brigade

Le coût horaire chargé et les heures pointées donnent une masse salariale qui suit l’activité réelle. Sur un établissement où la brigade est le premier poste, ce ratio se regarde toutes les semaines, pas une fois par an.

Les indicateurs à suivre dans un restaurant gastronomique

Coût matière service par service du menu dégustation

La somme ne suffit pas : c’est le détail qui montre où passe la marge, et lequel des services a dérivé depuis le dernier arrivage.

Écart d’inventaire sur les produits à forte valeur

Le seul indicateur qui justifie de compter certains produits chaque semaine plutôt qu’une fois par mois.

Ratio de masse salariale

Avec une brigade lourde et un nombre de couverts volontairement limité, ce ratio décide de l’équilibre bien plus que le coût matière.

Chiffre d’affaires par personne travaillée

Ce que produit une heure de brigade : l’arbitrage le plus direct quand on décide d’ouvrir ou non un service.

Évolution des prix d’achat des produits nobles

Sur ces références, une hausse de fournisseur ne se négocie pas après coup. Elle se voit, ou elle se subit.

Ce que ComandR ne fait pas

Autant le savoir avant de commencer l’essai plutôt qu’après.

ComandR ne gère pas une cave au millésime

Les vins sont suivis comme des produits de stock, avec leurs quantités et leurs prix d’achat. Il n’y a ni gestion par millésime et par emplacement de cave, ni valorisation d’une cave patrimoniale. Une maison dont la cave est un actif à part entière gardera son outil dédié.

Ni réservation, ni plan de salle

ComandR ne prend pas les réservations, ne gère pas le placement en salle et ne suit pas le déroulé d’un service. Il s’occupe de ce qui se passe avant et après : les achats, les coûts, les heures et les chiffres.

Les allergènes ne sont pas encore portés par la fiche

Les recettes portent leurs ingrédients, mais la déclaration des allergènes réglementaires n’est pas disponible sur la fiche article. L’information due au client reste à tenir en dehors de l’application.

Questions fréquentes

Peut-on calculer le coût d’un menu dégustation complet ?

Oui, en chiffrant chaque service comme une recette : le coût du menu est la somme des services qui le composent, recalculée quand un prix d’achat bouge. En revanche, il n’existe pas aujourd’hui d’objet « formule » qui assemblerait automatiquement plusieurs plats de la carte — c’est une composition que vous tenez vous-même.

Comment suivre les pertes sur un produit très cher ?

Par la confrontation entre stock théorique et stock compté, à la fréquence que vous choisissez. Rien n’empêche de compter chaque semaine les dix références qui portent l’essentiel de la valeur, et une fois par mois le reste.

ComandR convient-il à une maison avec plusieurs points de vente ?

Oui. Un restaurant gastronomique et son bistrot annexe se pilotent comme deux établissements d’une même organisation : données cloisonnées, vue consolidée, accès par rôle, et une seule facture pour l’ensemble.

Essayez sur vos propres chiffres

Tout est ouvert pendant 14 jours, sans carte bancaire. Ensuite, 49 € HT par mois et par restaurant en Pro, 99 € HT en Ultra — une seule facture, même à plusieurs établissements.